Colloques

affiche-je-081216Journée d’étude : « Théâtre et photographie »,  jeudi 8 décembre 2016, EMMA – CELLAM – PASSAGES XX-XXI.

Université Paul Valéry-Montpellier 3, site Saint-Charles, salle 126.

 Journée organisée par :

-Marianne Drugeon (Université Paul Valéry-Montpellier 3)
-Christine Kiehl (Université Lumière-Lyon 2)
-Jean-Pierre Montier (Université Rennes 2)
-Laurence Petit (Université Paul Valéry-Montpellier 3)

Programme ici

 

Colloque : « Bare Lives: Dispossession and Exposure in 20th- and 21st- Century British Literature and Visual Arts », 21-22 octobre 2016.

Colloque de la SEAC organisé par EMMA

Salle des colloques 2, Site Saint Charles

 

Programme ici

 

Conférence : Stephen Ross (Université Victoria, B.C., Canada), “How Did Beckett Invent the Teenager?”, EMMA – mercredi 19 octobre à 18h, salle 126, Saint-Charles.

My paper argues that Samuel Beckett gives us the first depiction of a teenager in post-war British and Irish fiction, in his 1951 novel Molloy. I advance this claim in three stages. First, I outline the novel’s remarkably accurate realist portrayal of the post-war. Second, I illustrate how the novel articulates the tension between the war and the post-war in terms of a generational conflict. Finally, I identify Beckett’s invention of the teenager in young Jacques Moran. I read this invention as a means by which Beckett figures forth a future potentiality, breaking with the history that had culminated in the Holocaust.

Stephen Ross is Professor of English and Cultural, Social, and Political Thought at the University of Victoria, Canada. He is the General Editor of the Routledge Encyclopedia of Modernism (2016), co-editor of The Modernist World (2015) as well as editions of Dorothy Richardson’s novels Pointed Roofs and The Tunnel (both 2014), editor of Modernism and Theory (2009), and author of Conrad and Empire (2004). He is Director of the Modernist Versions Project and of Linked Modernisms, both digital humanities approaches to the cultural heritage of aesthetic modernism. He is finally at work on a book on ghostmodernism, a work whose topic has haunted him for nearly twenty years now.

Conférence : Guillaume Le Blanc, « Bartleby ou l’impossible vie nue », mercredi 12 octobre 2016, 17h30, salle des actes, Saint-Charles.

Dans le cadre de son travail sur l’humble dans la littérature et les arts britanniques des XIX-XX et XXIe siècles et en prélude à son colloque « Dénuement, dénudement » (Bare Lives : Dispossession and Exposure : http://pays-anglophones.upv.univ-montp3.fr/?page_id=2709) des 21 et 22 octobre 2016, EMMA a le plaisir de recevoir Guillaume Le Blanc qui fera une conférence consacrée à « Bartleby ou l’impossible vie nue ».

En prenant appui sur la nouvelle de Herman Melville, « Bartleby le scribe » (« Bartleby the Scrivener : A Story of Wall Street », 1853), Guillaume Le Blanc conduira une réflexion sur l’invisibilité sociale et sur les qualités sociales à partir desquelles une vie est une vie. Il s’intéressera alors à la précarisation sociale qui repose sur l’impossible incorporation des normes sociales. Cela le conduira à distinguer dénuement et dénudement.

Guillaume Le Blanc est depuis 2015 professeur de philosophie à l’Université Paris Est Créteil où il est titulaire de la chaire de philosophie pratique. Son travail se situe dans le champ de la philosophie sociale. Spécialiste de l’oeuvre du philosophe Georges Canguilhem (Canguilhem et les normes, PUF, 2008), il ne cesse d’interroger la normalité et ses limites, depuis Les maladies de l’homme normal (Éditions du Passant, 2004) jusqu’à ses travaux plus récents, qui portent essentiellement sur la précarité et l’exclusion : Vies ordinaires, vies précaires (Seuil, 2007), L’invisibilité sociale (PUF, 2009), Dedans, dehors : la condition d’étranger (Seuil, 2010), Que faire de notre vulnérabilité (Bayard, 2011), L’insurrection des vies minuscules (Bayard, 2013). En tant qu’écrivain, il a aussi publié sur ce sujet Sans domicile fixe (Ed. du passant, 2004). Avec son dernier ouvrage, La philosophie comme contre-culture (PUF, 2014), il tente de repousser les limites de la philosophie, dans le sillage de Michel Foucault, Gilles Deleuze ou Michel de Certeau, et de penser de nouvelles formes de vie. Il contribue au débat actuel sur les exclus et les migrants, comme dans cette tribune récente dans Libération : http://www.liberation.fr/debats/2016/09/26/pulsion-de-mur-a-calais_1511280

 

 

 

 

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